L’art triste qui est en mou

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    Prolégomènes à l’attention des amateurs d’art moderne : C’est de l’humour. Non, je tenais à le dire aux ceux-là qui se vexent à tire-larigot. Alors que moi la dernière fois, c’est un exemple, je marchais tranquillement dans la rue et il y a ce type qui arrive, le genre sans gène, le genre qui se croit tout permis vous voyez, bref, le genre qu’a mauvais genre.

    Il me regarde et balance urbi et orbi : « Pardon cher monsieur, je vous prie  très sincèrement de bien vouloir m’excuser de vous importuner alors que vous êtes à n’en point douter un homme très affairé, je souhaiterais néanmoins, si toutefois vous ne jugiez pas ma démarche par trop cavalière, que vous m’instruisissiez de l’heure qu’il est en cet instant. »

    Bon bah, je ne me suis pas vexé. Je lui ai quand même donné l’heure. Dès que j’ai compris. Et recommandé de parler comme tout le monde. Quand c’est pas dit méchamment…

introduction au texte "l'art triste"

    Si, émettant quelques commentaires à propos d’une création nommée « Agrégat vomitoire figuratif mais contre-narratif en tant qu’allégorie fictionnelle », vous vous exprimiez comme des bouseux, eh ben ça ferait tâche. Ça jurerait drôlement. Comme le champagne dans une gourde de vélo. Il faut toujours être emphatique, spécialement quand l’œuvre est tartignole. Etre pédant, verbeux, pontifiant… chiant quoi. Mais alors… Lire la suite