Qui suis-je

l'auteur de divise

Un jour, en arrivant sur le parking d’un magasin, j’aperçois depuis mon véhicule un objet brillant de forme circulaire qui semblait clignoter. Intrigué, je descends pour voir de quoi il s’agit. Je m’approche, un peu fébrile, et là, « la chose » se met à clignoter de plus belle. Comme si elle tentait de communiquer avec moi.

A ce moment, je me dis à moi-même : « Par la constellation du Poulet Tuberculeux, serait-ce donc ce à quoi je pense ? » Alors, sous mes yeux ébouriffés, l’apparition mystérieuse se dévoile enfin : une pièce de dix centimes d’euros qui scintillait de milles feux sous l’effet d’un rayon de soleil transperçant miraculeusement un ciel bas et lourd, annonçant la formation imminente d’un système orageux dépressionnaire de classe trois. Ou quatre si ça se trouve. C’est dingue, je pensais pile à ça.

Il y a quelque chose de spielbergien dans cette épopée au dénouement saisissant. A mi-chemin entre « Il faut sauver la liste des aventuriers du troisième type » et « L’invasion du désosseur galactique » avec Steven Mandale (Steven que l’on retrouvera dans le blog par ci par là)…pardon ? Ah il faut parler un peu de son parcours. Bon :

Alors je m’appelle Franck Bouchat. « Bouchat » avec un « té » à la fin, comme dans « Y reste du pâté ? »

Sinon, j’aime bien écrire des mots. A force, ça fait des phrases. C’est sympa. J’aime bien aussi faire des traits et des formes avec des couleurs dedans. A force, ça ne fait pas de phrases. Mais c’est sympa quand même.

Quoi d’autre. Ah oui, je suis autodidacte. Quand j’étais ado, je dessinais beaucoup. Et je n’ai jamais arrêté. Sauf depuis trente ans. C’est parce que je faisais d’autres choses. Un peu de compta, un peu de commerce. Une vie de mercenaire quoi. Puis, je suis revenu modestement au dessin. Et revenu surtout avec l’envie d’écrire de brefs dialogues sur des thèmes divers accompagnés d’illustrations. Le tout de manière décalée.

Voilà. On a beau dire mais une vie quand on la résume, à la fin ça fait tout maigre. C’est vrai, c’est curieux ça.

Donc, maintenant que l’on se connait bien, je vous souhaite une bonne lecture.

l'auteur prend l'avion